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mercredi 18 juillet 2018

La Promesse

Je viendrai te voir ;

C’est sûr, pas ce soir,

Mais certainement demain,

Et je te tiendrai la main

Comme avant et ça sera l’amour.

Pas celui de nos malheureux jours

Mais celui qui du cœur jaillit

Que nous nous sommes toujours dit.


Je viendrai demain te voir ;

Je serai debout dès l’aurore

Pour guetter le matin et te voir

Avancer comme un espoir qui éclore, 

Et le bonheur d’être s’installera,

Et sera celui qui de la providence viendra.


Je viendrai te voir,

Je viendrai te croire,

Je viendrai t’aimer

T’apporter l’amour et chanter,

Et ce sera tous les deux réunis

Et nous serons des bons partis remis.


Daniel TONGNING, juillet de l’an 2018

vendredi 16 mars 2018

La spiritualité Africaine

L’Afrique est malade des religions qui lui imposent des spiritualités même par la guerre. Des religions aux idéologies souvent contradictoires. Intolérantes, chacune se veut cependant universelle à la différence de la spiritualité africaine pour laquelle seule la foi en l’être suprême est universelle.
La spiritualité et la religion sont le problème de l’africain aujourd’hui. C’est donc avec intérêt qu’on peut se demander ce qu’est la spiritualité, sa relation avec la religion et comment définir la spiritualité africaine.
La notion de spiritualité comporte des acceptions différentes selon le contexte de son usage. Elle se rattache à la religion, au regard de l'être humain dans sa relation avec des êtres supérieurs (dieux, démons) et le salut de son âme. D'un point de vue philosophique, elle se rapporte à l'opposition de la matière et de l'esprit. Ainsi, on pose la question du corps et de l’esprit, ou encore de l'intériorité et de l'extériorité.
D’un autre point de vue, la spiritualité désigne la quête de sens, d'espoir ou de libération, ainsi que les démarches qui s'y rattachent telles que les initiations, les rituels, le développement personnel. Cependant, dissociée de la religion et de la foi en Dieu, elle  peut aussi, selon une autre manière de la considérer,  se proclamer « spiritualité sans religion et sans dieu ».
Pendant plusieurs siècles, dans le cadre des religions  établies, les aspirations et les pratiques spiritualistes se sont développées de façon  très normative au point de rendre les termes religion et spiritualité synonymes. Et dans les travaux des théologiens ou des sociologues,  la notion de spiritualité s'est de plus en plus  appliquée à rendre les croyances et comportements humains universels et ce, qu’ils soient  antérieures ou postérieures aux religions historiques dont la motivation était liée à l'idée d'une survie après la mort physique, et où l'âme, en tant qu'entité cohérente et indépendante du corps poursuivait une vie commencée sur terre. En somme, certains voient dans la spiritualité une simple expression de l'instinct de survie, voire un moyen de ne pas se confronter à la réalité de notre condition de mortels.  Pour d’autres, elle révèle la mémoire intrinsèque de l’immortalité de l’âme.
Si toute religion trouve son fondement dans une spiritualité, toute spiritualité n'est pas une religion. Selon certains auteurs, la distinction se ferait ainsi : il y aurait dans la religion une perspective collective et dans la spiritualité une démarche plus individuelle. C’est donc une question de la religion comme organisation opposée à la foi qui est le fait de croire en Dieu.
La spiritualité religieuse est le fait de se relier à Dieu, au divin, à une réalité transcendante. Elle est un lien qui conduirait l'homme à se relier aussi à lui-même, aux autres, à la nature et à l'univers.
Après avoir supplanté les spiritualités plus ou moins structurées du paganisme, ou comme en Afrique à l'animisme c’est-à-dire, cette croyance en un esprit, en  une force vitale qui anime les êtres vivants, les objets mais aussi les éléments naturels, comme les pierres ou le vent, ainsi qu'en des génies protecteurs, les spiritualités juive, bouddhique, chrétienne, musulmane, se sont développées sans véritable concurrence pendant de nombreux siècles, jusqu'au jourd’hui. Dans tous les pays où ces religions n'étaient pas parvenues à s'imposer, des spiritualités locales ont cependant continué à se développer. Aujourd’hui, au nom des religions qui les incarnent, des spiritualités avilissent l’homme, et leurs adeptes prétendent être dans la pensée de l’être suprême, et peuvent se substituer au divin au nom duquel ils distinguent le bon du mauvais croyant. Ce qui est très loin de la spiritualité africaine d’avant l’invasion des religions musulmane et chrétienne.
La Spiritualité africaine
Face à la dérive spirituelle des religions importées, notamment de l’islam et du christianisme, la question du retour à la spiritualité africaine sonne comme une révolte et comme la voie indiquée pour reconstruire l’homme africain  nouveau, plus humain, en relation avec l’être suprême.
La spiritualité africaine est cette croyance en un esprit, en  une force vitale qui anime les êtres vivants, les objets mais aussi les éléments naturels, comme les pierres ou le vent, ainsi qu'en des génies protecteurs. Tsobgny est un de ceux qui disent ce qu’est la spiritualité africaine, et qui plaide pour le retour à l’authenticité spirituelle africaine. Voir le texte ci-après :

*Je suis Africain, Bantou, bamiléké du sang jusqu'à la dernière cellule. Mes ancêtres ne connaissaient ni Abraham ni Isaac, encore moins Jacob et Moïse. Jamais ils n'avaient entendu parler de Jésus, de Mahomet, de l'Apocalypse, du Jugement dernier, du Paradis de l'Enfer, de la Bible ou du Coran. Jamais mes ancêtres ne payaient de dîme aux hommes d'église encore moins d'impôts aux à César. Parce que mes  ancêtres étaient authentiques, Ils CROYAIENT, ils croyaient en une vie après la mort, d'ailleurs ils ont appris à ''parler'' à leurs morts en gardant leurs crânes, devenus pour eux des intercesseurs auprès d'un être suprême invisible et tout puissant. Mes ancêtres étaient polygames, animistes, ouverts et sociables. Ils avaient pleine connaissance du bien et du mal, ils respectaient la préciosité de la vie et de l'humain bien avant les 10 Commandements. Mes ancêtres ne priaient pas à genoux et à tue-tête, ils n'invoquaient pas le feu du Saint-Esprit,  n'avaient ni huile d'onction ni eau bénite, ni encens ni chapelet. Pourtant mes ancêtres à moi vénéraient et s'inclinaient devant cet être suprême et juste qu'ils invoquaient en tant que de besoin dans une grotte, sous une chute d'eau, devant un arbre centenaire ou sur les rives d'un fleuve. Mes ancêtres savaient déjà que voler, tuer, convoiter, jalouser, médire et maudire était mal. Ils savaient aussi qu'autrui était notre semblable et qu'il méritait respect, considération et compassion. De grâce que cesse donc l'abrutissement de la conscience Africaine porté par la délégitimation de ses croyances et de son riche patrimoine ethnoculturel, sous le fallacieux prétexte de la salvation du monde de l'obscurantisme et du chaos par les *''Vraies Religions'' Celles-là même dites: inspirées de Dieu en personne*
*L'Orient a le bouddhisme, le Benin a le vaudou, le Sawa a l'eau et la mer, le Bassa ‘a a la grotte de Ngok lituba, le Bakwerii a le Mt Cameroun, le Bamiléké a les crânes. Il n'existe qu'un seul et unique Dieu la religion quant à elle est  culturelle et stratégique.*
*Parce que je suis persuadé que mes ancêtres ne brûlent pas en ce moment dans un immense lac de feu pour l'éternité parce que n'ayant pas connu Jésus, parce que je crois qu'ils étaient aussi pieux sinon plus que Mère Teresa et TB Joshua, parce que je crois que les chemins diffèrent et que la destination est unique, permettez que là-bas chez moi à Dschang mon père dépositaire du savoir ancestral, dépose un peu de terre sacrée sur mon front, m'asperge d'huile rouge et de sel et appelle mes aïeux à intercéder pour moi auprès du très haut, eux dont les crânes gisent fièrement là devant moi, moi l'enfant du pays, moi le petit Bamiléké fier de ses racines et de sa culture.*
*TSOBGNY*

Après ce texte, peut-on encore dire qu’il n’y a pas une spiritualité africaine authentique ? Il ne manquerait plus qu’une organisation, une religion (Voir notre ouvrage Lettres à mon ami blanc) pour porter et enseigner cette spiritualité.

Daniel TONGNING
16 mars 2018

dimanche 11 mars 2018

Plaidoyer pour l’amitié


Le jour décline, le coucher du soleil est beau
La nuit, par-dessus les bonheurs
Jette son manteau protecteur
Et ainsi la nudité de la vie est sauve.

La vie est sur la terre bien courte,
Aussi est-il bon de garder dans la mémoire
Qu'il ne faut jamais laisser partir l’être aimé,
Qui souffre et implore la bonté,
Sans lui redire l’amour qu’on lui porte.

Si tu veux, plaidera-t-il, je vais partir,
Mais ne pas te redire mon amitié
M'est insupportable,
Et comme un voleur partir,
N’est pas dans mes habitudes.

Le jour est long
La tâche pour gagner la pitance est harassante.
Le parcours du soleil en occident se termine;
Il faut à nouveau se retrouver sous le manteau,
Et la nuit, même bienfaisante, interroge.

Bientôt, le jour sera là pour à la réalité,
Ramener l'homme qui de son avenir se soucie
Et que du sommeil l’aurore prévenant arrache ;
Pour être confié à la réalité.

Ses rêves, comme par enchantement disparaissent.
A nouveau, amoureux  il plaide sa cause
Et à la bien aimée demande une minute,
Pour lui dire son amitié,
Le seul bien qui, dans sa besace pour la route,
Le remplira de bonheur et heureux sur le chemin,
Il criera d’amour, s'enivrera de bonheur
Et dira que d’amitié il est comblé.

Pour le sollicité au doute profond,
La providence enseigne qu'aimer n'est pas mauvais,
Et qu'être celui qui d’amour et d'amitié nourrit,
Protège l’honnête courtisant, l’héberge et le choie
Dans une vie d’amitié est œuvre louable à construire.

Daniel TONGNING
11 mars 2018


Popos Sur La Vie


Propos sur la liberté d’expression

La liberté d’expression, c’est connu,
N’est pas une récompense,
C’est un droit.

Elle ne s’attend pas sur une chaise assis,
Des mains des usurpateurs, on l’arrache.
Si dans un fauteuil,
Comme un service des autres attendu,
Il n’est pas exercé,
Inexorablement, à d’autres on l’abandonne,
Et ce sera la servitude.

Alors par la lutte au besoin, on la reconquiert,
Et au bout du combat, 
Elle est là.
Se battre, c’est aller à sa rencontre sur son chemin.
C’est là qu’on la trouve
Et la lutte est l’effort
Qui la convainc de rallier notre camp,
Et, naturellement, de rester nôtre.

D’aucuns pensent que le peuple besogneux
Perd la sienne dans son silence,
Ignorant que c’est dans le peuple
Que se trouve la liberté
Et qu’elle agit même dans le plus absolu de silence.

La liberté d’expression
On ne l’attend pas assis 
Elle est  en chacun
Et est ce droit de ne pas être inquiété pour ses opinions,
Celui de chercher, de recevoir
Et de répandre sans considérations de frontières,
Les idées comme les informations,
Par quelque moyen d'expression que ce soit.

A défendre, elle est, la liberté !
A aimer, elle est, la liberté !
Pour en jouir, il faut constamment la protéger.

Daniel TONGNING
0 Mars 2018



samedi 19 août 2017

Allah est-il contre Dieu ?


Le temps est sombre, Peuples de foi de la terre ;
Des hordes belliqueuses d’orient déferlent,
Ravagent des pays entiers ; détruisent les mémoires,
Violent les civilisations et les populations,
Disent qui est bon ou mauvais croyant,
Sacrifient sur l’hôtel ceux qu’elles nomment martyres
Aux motifs qu’elles sont du bon rivage,
Et  disent la vérité d’Allah.

Des terres du Nord de la terre ou de l’occident
A coup d’explorateurs, de missionnaires, des capitaux,
Des colons et d’esclavagisme, les troupes disent avoir le pouvoir,
Colonisent pour leurs intérêts, dominent les esprits,
Arrachent des mains des fils du pays les pouvoirs,
Les redistribuent aux autorités crées de toute pièces
Pour mieux dominer, au détriment des pouvoirs millénaires
Des civilisations africaines et sans honte,
Disent qu’ils apportent la vérité de Dieu.

Le mal d’orient a surgi et jusqu’en occident terrorise ;
Il a pénétré les sociétés entières, reconfiguré les cultures
Pour faire de chaque individu, le siège de l’idéologie du mal
L’agent, le guerrier, cet exécuteur qui, sans humanité  égorge
Ceux qu’il accuse de  mécréance.
En idéologie et en pratiques, ces hordes ont envahi l’Afrique ;
La pauvre Afrique, dans sa subsaharienne contrée, est gangrenée,
De son Est et de son Nord, des régiments y sèment la mort
Avec un déconcertant mépris, et se sont donnés entre autres motifs
Qu’ils ont affaires aux Noirs.

Pauvre Afrique ! Son Nord, est de son ensemble détaché,
Pour être érigé en Maghreb « islamique » avec l’aval des Etats
Qui par- là, intègrent l’orient envahisseur,
Asservissent les civilisations d’Afrique, travestissent les pensées
Et renforcent les dominations malfaisantes sur la pauvre Afrique.

L’orient est malfaisant par ses hordes et son idéologie certes !
Les pays du Nord de la terre  par d’autres cortèges dominent une Afrique
Mille fois infantilisée, vendue au plus offrant et donnée au plus  persuadant
Par ses fils et filles gagnés par la fièvre du pouvoir et de la richesse.
A coup des menaces, d’astuces et de cadeaux, le Nord,
A cause de Dieu, et pour Dieu, offre le pouvoir et la fortune
Aux Princes régnant  mille et un bénéfice,
Et s’ils les ont déjà, créent de nouvelles royautés bien obéissantes,
Pour mieux dominer les âmes et les pays de la pauvre Afrique.

Dieu ou Allah ; comme il doit regarder tout cela avec peine.
Qui peut dire, affirmer avec  cette vérité qui n’est pas celle de l’humain,
Qu’Allah ou Dieu lui a expressément ordonné de conquérir les pays,
De  détruire les civilisations et les pays, de terrasser les peuples,
De dépouiller les peuples de leur culture et de leurs fortunes,
De faire des esclaves, de séquestrer et vendre la vie,
Et de violer en son nom ?

Africains ; vous Africains ; Allah est-il contre Dieu ?
Où est-ce qui emmène dans vos  terroirs les hordes du nord et d’orient ?
Vous qu’elles ont assujettis, asservis et dominent encore
Par l’idéologie, les biens matériels et monétaires ?
Et comme le fils menteur voulu donner à Jésus un pouvoir
Qu’il n’en avait pas, eux aussi vous proposent
Celui que par votre peuple, vous avez déjà,
Mais que par manque de vérité envers vos citoyens,
Et pour le garder indéfiniment, vous leur vendez la substance,
Et ainsi, ces régiments pervers venus d’ailleurs sont vos maîtres.

Africains d’Allah et de Dieu, vous faites la chasse à ceux d’entre vous qui,
A l’authenticité africaine est resté fidèle ;
Ils sont irréligieux dites-vous ;
Ils sont à bannir de la surface de la terre, criez-vous ;
Etes-vous dans la certitude de la vérité d’Allah ou de Dieu ?
Et votre agir obéit-il à la rectitude ou à la règle de la véritable foi ?

Et vous, sujets africains de l’authentique civilisation ;
Vous aux incrédulités connues ;
Vous ignorez même jusqu’à vos croyances qui élèvent ;
Qui élèvent à la plus grande des saintetés, et donnez cours
A la vie rythmée par l’idéologie et les pratiques des sortilèges.
Par calcul ou ignorance vous êtes d’une grande naïveté ;
Quémander est votre caractéristique ;
Regarder sous la table alors que tout est au-dessus, vous est naturel.
Lorsque les mains sont tendues,
La vôtre, parce qu’elle est quémandeuse, est toujours en dessous.
Quand sera-t-elle au-dessus parce qu’elle donne, même les ordres ?

Orient, Occident, pays des terres du nord de la terre,
L’homme d’Afrique sur l’échiquier est un pion ;
Seul  votre fortune compte et Dieu un système de domination.
Africains de la pensée d’Allah ou de Dieu ; comparés à ceux qui,
D’orient, d’occident ou des terres du nord de la terre,
Etes-vous  plus justes et gens de bonne foi ?
Et vous qui êtes de l’authentique africanité ;
Que vous offre le monde des sortilèges ?
L’Afrique n’a-t-elle pas une spiritualité qui enseigne le bonheur ?
Et l’être suprême  immanent  qui fonde la foi de l’Africain
N’est-il pas à considérer ?
Et le temps de la clarification  n’est-il pas venu ?

le 09 juillet de l’an 2017

jeudi 29 juin 2017

Comment être démocrate au Cameroun ?

Des anglophones jugés ;
Soyons sérieux…!
Des terroristes ? Qui le croira ?
Des Citoyens exaspérés ? Certainement !
Des Patriotes ? Qui en douterait !
Démocrates ? Sûrement !
Ont-ils combattu la République ?
Ou ont-ils seulement interpellés les pouvoirs !
Est-ce une faute d’interpeller les pouvoirs ?
De dire qu’il y a de l’injustice ?

La frustration est là ;
Sans doute l’injustice aussi !
Qui le nie ?
Et le monde ne sait-il pas ?
Ou ne regarde-t-il pas le Cameroun ?
Leur délit donc….
La démocratie ?
Ou parce qu’ils sont téméraires ?
Alors comment être ; être Démocrate,
Être démocrate au Cameroun,
Au Cameroun, ce beau pays ?

Cameroun ! Cameroun !
Comme il y est frustrant de ne pas être écouté ;
Comme il y est grand d’être coupable innocent ;
Comme il y est beau d’être le héros de la liberté.
Ces citoyens accusés d’anglophonie,
Victimes expiateurs
De cette justice, rituel quémandeur du pardon du peuple,
Qu’à cause de leurs inexactitudes les pouvoirs jugent.

Les Anglophones ! Victimes expiatoires,
La justice en fera des Martyres ;
Ceux de la nation camerounaise.

Daniel Tongning

Paris, 29 juin 2017

lundi 24 avril 2017

La Belgique, bonjour à toi  



La Belgique, le pays plat de Jacques Brel ;

La Belgique ; pays aux belles histoires ;

La Belgique,  cette merveille au croisement des Europes ;

La Belgique ;  le Royaume de Belgique,

Ce België et Koninkrijk België,

Ou encore Belgien et Königreich Belgien,

 Est ce  pays d'Europe de l'Ouest,

Bordé par la France, les Pays-Bas,

 L’Allemagne, le Luxembourg et la mer du Nord.


Belgique,  monarchie constitutionnelle,

Monarchie fédérale à régime parlementaire.

Un des fondateurs de l'Union européenne

 Qu’heureuse Bruxelles accueille les principales institutions :

Le Parlement,

Le Conseil de l'Union européenne,

La Commission européenne,

Ainsi que  l'OTAN.


La Belgique,  à mi-chemin entre l'Europe germanique

 Et l’Europe romane,  abrite principalement

 Les néerlandophones,

 Membres de la Communauté flamande  

Les francophones,

Membres de la Communauté française.

 Et compte également un petit groupe

Bien connu de germanophones.


La Belgique, ses deux plus grandes régions belges sont :

 La région néerlandophone de Flandre au nord

 Et la région francophone de Wallonie au sud.

La Région de Bruxelles-Capitale, bien bilingue,

 Est une enclave dans la Région flamande.

La Communauté germanophone s à l'est de la Wallonie,

Est bien jolie.

 La diversité linguistique de la Belgique

Et ses conflits politiques connexes

 Reflètent l’histoire politique du beau royaume

Et son système de gouvernement complexe.

Ah la Belgique, la tendre et complexe Belgique

Bonjour à toi que j’admire.


samedi 14 janvier 2017

Quand le Soleil se lèvera

Je serai là quand le soleil se lèvera,
Je serai là quand le matin sera là,
Je serai là quand le soir viendra,
Et serai là lorsque, du soleil,
le jour prochain s'habillera,
Et ce sera le témoignage d’une vie d’amitié bue.

Je serais là seulement si du lieu où il est
La vérité veut bien que comme il est le créateur,
Je sois là comme il voulut que le temps qui passe
Me vît en témoin de son action
Et que sûrement, il me vit et peut témoigner
Qu’il m’a bien vu et que je l'ai vécu.

Je serai là pour témoigner que vous mes amis,
Nous avons, sans nous voir, dit et échanger  des amitiés
Avec des "j'aime" et des propos bien amicaux
Et que des sujets sur le monde furent bien exposés
Pour que chacun du monde et des jours qui passent
Dise des choses de la vie des propos qui instruisent.

Je serai là seulement  si celui qui fait la vie, la donne,
Et permet que nous en bénéficions veut bien,
Puisque la question se pose moins souvent,
Et que bien souvent aussi, de cette vie,
On oublie celui  de qui on la tient.

Je serai là, ce soir, demain, pour témoigner,
Et seulement s’il veut bien,
Pour dire que j’ai aimé ; que je vous ai aimés,
Et que, comme je vous aime, vous avez mon amitié.   


D.TONGNING